Bizz Blog By Mail...

La rédaction de Bizz en direct - Bizz redactie Live - Bizz editors live - La redaccion de Bizz en directo -

28.4.06

Les meilleurs liens Web 2.0

En prolongement de notre article sur le développement du Web 2.0 que vous pouvez découvrir comme article du mois sur le site du magazine www.bizzmagazine.be, voici quelques liens cliquables pour vous faciliter la découverte du Web participatif:

La liste complète des applications Web 2.0 à la mode:http://web2list.com

Suivre tous vos blogs préférés en direct:
http://www.technorati.com
http://www.bloglines.com/

Page d’accueil personnalisées:
www.google.com/ig
www.netvibes.com

Un giga d’espace de stockage gratuit:
http://www.box.net/

La terre virtuelle:
http://preview.local.live.com/

Créer son propre blog:
http://www.typepad.com/
http://www.blogger.com/start

Créer un blog pour son entreprise:
http://www.sixapart.com/movabletype/

Suivre tous les crimes de Chicago sur une carte interactive:
http://www.chicagocrime.org

Moteur de recherche personnalisable:
http://www.rollyo.com/

Gérer et comparer ses finances personnelles avec d’autres anonymes:
http://www.networthiq.com

Générer des «nuages sémantiques» (mots-clés associés par les utilisateurs)
www.tagcloud.com

S’informer avant d’acheter:
http://www.productwiki.com/
http://shopping.yahoo.com/shoposphere/

26.4.06

Skype-baas haat politieke spelletjes

De groei van Skype is onlosmakelijk verbonden met de filosofie van de Zweedse oprichter Niklas Zennström. Dat lees ik bij onze Nederlandse collega's van Zibb. Skype dat gratis telefonie via internet aanbiedt, verviervoudigde vorig jaar zijn personeelsbestand tot 300 mensen in 30 landen. Het geheim van Zennström?
"Als mensen zich intern positioneren om meer macht of een betere baan te krijgen, zitten ze in het verkeerde bedrijf", zegt hij aan de Financial Times. "We hebben geen tijd voor dat interne politieke gedoe, zoals in grote ondernemingen. In het begin hebben we ons wel eens vergist met nieuwe medewerkers. Dat moet je snel vaststellen en zorgen dat die mensen vertrekken."

Deze filosofie zouden meer bedrijven mogen overnemen, als je het mij vraagt. Hoe dikwijls primeren persoonlijke belangen niet boven die van het team of het bedrijf.

Vertel ons wat er op uw werkvloer primeert.

Pourquoi les économistes se focalisent sur les détails

Steven Levitt, co-auteur du best seller Freaknomics, est manifestement révélateur d'une tendance: la fin de la croyance optimiste que les outils de la science économique peuvent être utilisés pour gérer l'économie. Beaucoup de chercheurs en économie se concentrent aujourd'hui sur une vision très microéconomique du monde. Le magazine canadien Adbusters a demandé à un certian nombre d'économistes de justifier cette désertion, et notamment le refus des économistes de prendre en compte les problèmes environnementaux qu'ils ont contribué à créer. Les réactions, publiées dans le numéro de mai/juin, sont très intéressantes.
Pour n'en épingler que deux, Robert Costanza, directeur du Gund Institue for Ecological Economics à l'Université de Vermont affirme que la plupart des étudiants estiment que la théorie économique n'étant vraiment pas applicable aux grandes questions, ils décident de se concentrer sur les détails: plutôt que de changer de modèle, on change donc de questions...
Quant à Edward Fullbrook, éditeur de la "Post-Autistic Economics Review", il souligne que la formation des économistes inclut surtout des exercices formalistes, qui les rendent esclaves de leurs techniques, et que s'ils s'intéressaient aux problèmes écologiques, ils devraient abandonner leurs croyances les plus chéries et les plus fondamentales, qui classent "la terre, le travail et le capital" comme facteurs de production de base.

21.4.06

Vérifiez votre avertissement extrait de rôle !

C’est ce que conseille vivement Paul Bellen, l’un des avocats de notre rubrique «Experts», dans un mail qu’il m’a adressé aujourd’hui. Et ce pour éviter d’avoir la même surprise que l’un de ses clients, hier matin, en ouvrant sa boîte aux lettres. Trouver l’enveloppe émanant de l’administration fiscale n’est pas toujours agréable, ça l’est encore moins lorsqu’en face du montant à payer on découvre le chiffre totalement farfelu de 101.892.330, 60 euros ! En cause ? Les montants mentionnés aux codes 1109 et 1110 : 99.999.999,99 euros ! Le fautif ? Probablement le nouveau système de scanning des déclarations «nouvelle formule». Lorsque ce programme ne parvient pas à lire un chiffre, il le remplace directement par un code 99999999,99. L’erreur est censée être signalée à l’agent taxateur en charge du dossier pour procéder à la vérification du montant réel déclaré par le contribuable et faire la correction. Ici, manifestement, le système de contrôle n’a pas fonctionné ! Notre conseil : si vous recevez un avertissement extrait de rôle du même type, prenez contact sans attendre avec le contrôle compétent. Ce dernier procèdera alors directement au dégrèvement par rôle.

19.4.06

Cinq erreurs qu’un patron ne doit pas faire lors des évaluations

Erreur 1 : attendre la période d’évaluation pour donner du feed-back
C’est l’erreur la plus courante. Dans cette situation, au mieux les employés se demandent pourquoi le manager ne leur a pas dit plus tôt ce qui n'allait pas, au pire ils se sentent injustement «persécuté».
La solution : prenez pour habitude de dire à vos employés s’ils font du bon ou du mauvais boulot… en temps réel. Lors des évaluations, il ne devrait pas y avoir de surprise, ni pour eux ni pour vous.

Erreur 2 : accorder plus d’importance aux performances récentes
C’est humain de se souvenir et de donner plus de poids aux événements récents plutôt qu’à des événements qui ont eu lieu plusieurs mois auparavant. Quoi qu’il en soit, ce comportement peut mener à une évaluation injuste et inexacte.
La solution : prenez des notes sur le travail des vos employés durant toute l’année.

Erreur 3 : être trop positif ou trop négatif
Certains managers détestent donner des feed-backs négatifs et omettent ainsi de faire part à leurs employés de critiques qui pourraient s’avérer constructives pour leur développement dans l’entreprise. D’autres, par contre, sont d’office négatifs et poussent leurs employés à se demander s’ils sont capables de faire quelque chose correctement.
La solution : soyez honnête et objectif si vous voulez que votre jugement soit crédible aux yeux de vos employés.

Erreur 4: être critique sans être constructif
C’est le prolongement de l’erreur 3. Critiquer, c'est bien, mais encore faut-il que l’employé puisse profiter de ces critiques. Même si votre critique est entièrement justifiée, si vous n’expliquez pas pourquoi et comment l’employé peut remédier au problème, vous serez perdants tous les deux.
La solution : si vous éprouvez la nécessité d’être critique, soyez aussi constructif !

Erreur 5 : parler et ne pas écouter
Lors d’une évaluation, ou lors d’une discussion sur les objectifs à atteindre au cours de l’année, le point de vue de votre employé est tout aussi intéressant que le vôtre.
La solution : dites ce qui ne va pas, mais écouter aussi les arguments de l’autre partie pour savoir pourquoi elle n’a pas été performante. De cette manière, vous trouverez, ensemble, comment résoudre le problème.

Source : Anna Johnson, www.howtomanagepeople.com

18.4.06

Les journalistes ne sont jamais objectifs !

On nous demande régulièrement pourquoi certaines informations transmises aux rédactions volent à la poubelle en moins de 7 secondes (temps de lecture moyen d'un communiqué de presse) alors que d'autres, peut-être parfois moins intéressantes, sont répercutées par les journalistes. La préoccupation première de tout journaliste est de se demander si l'information qu'il reçoit va intéresser son lecteur, ou plutôt, son lecteur tel qu'il se l'imagine. Cette première perception subjective est souvent renforcée par un second élément subjectif : les éléments extérieurs ou périphériques à l'information qui touchent ou non le journaliste... La preuve avec cette information reçue par mail, réécrite sous forme de brève et que je tenais à voir publiée chez Bizz. Certains se demanderont, à raison, pourquoi ? D'autres me donneront mille fois raison...

Un business gratuit peut-il être payant ?
A 28 ans Grégory Massart, est devenu un jeune entrepreneur «après quelques mois de chômage, un parcours du combattant et l’octroi de subsides régionaux» pour réaliser son rêve.
Et son rêve est de permettre aux acteurs du secteur Horeca (fournisseur et exploitants d’établissements tels restaurants, bar, hôtels, …) d’entrer en contact via un site internet.
En cliquant sur www.horecaplanet.com un établissement à la recherche d’un produit spécifique a de forte chance de rencontrer l’objet de ses convoitises. Inversement, une société qui fournit des produits ou services à l’Horeca a le loisir de se faire connaître gratuitement à un large nombre de prospects. Après un mois, le site compte déjà 400 fournisseurs référencés. Le secret ? Tout est gratuit… Et pourquoi : « D’abord parce qu’octroyer un petit coup de pouce à des fournisseurs d’un secteur moribond me remplit de joie. Ensuite et surtout, lorsque l’on sort du chômage où l’on se sent si inutile et qu’on arrive à se rendre utile auprès de ne fut ce que d'une seule personne, on est au comble du bonheur.» Une profession de foi qui devrait attirer les bannières sur son site…

13.4.06

Leitmotiv simple et... efficace

Troisième présence en dix jours dans des activités organisées par des entreprises et associations qui soignent leurs relations publiques. Quoi de plus normal pour un journaliste d'y assister ? Mais voilà que pour la troisième fois, je croise le même homme qui n'est visiblement pas là pour chercher de bons sujets d'articles mais serre des mains à tout va. Le hasard fait que j'ai l'occasion d'en savoir un peu plus : L'homme n'est effectivement pas journaliste mais patron d'une PME bruxelloise active depuis trois ans dans les solutions informatiques. Et, dès qu'il peut, il se fait fort de participer au plus grand nombre possible de réunions et de rencontres où seront présents acteurs du business et journalistes. La raison qu'il invoque ? "Un patron qui sort est un patron qui s'en sort" ! Efficace...

10.4.06

Zo gaat u niet met kritiek om

Kritiek geven is een kunst. Kritiek ontvangen nog veel meer. Frank van Marwijk, de Nederlandse autoriteit om het gebied van lichaamstaal en persoonlijke communicatie, herkent verschillende manieren om kritiek in ontvangst te nemen.
De enige juiste: Uw hoofd opzij kantelen en tijd uittrekken om de kritiek te aanhoren. U vraagt voorbeelden en herhaalt de boodschap van de criticaster.

Welke reacties leert u het best af?
1. Als een geslagen hond. U ziet kritiek als persoonlijk falen en belooft meteen verbetering zonder vragen te stellen.
2. Schouderophalend. Het maakt u niet veel uit wat er gezegd wordt. U trekt zich er dan ook niets van aan.
3. Met gebalde vuisten. U antwoordt met een emotionele tegenaanval. Niemand durft u nadien nog te bekritiseren.
4. Met uw kin omhoog. U verdraait de kritiek en geeft die terug aan de boodschapper.
5. Met opgetrokken wenkbrauwen. U hoort het in Keulen donderen. "Daar snap ik niets van", antwoordt u gespeeld verbaasd.
6. Met priemende vinger. Uw haren gaan rechtstaan omdat iemand u durft te bekritiseren. U somt op wat de kritiekgever zelf allemaal verkeerd doet.
7. Met een kritische frons. U wilt weten waar deze kritiek vandaan komt en wat ze betekent. U bent bereid om over de inhoud in discussie te gaan.
8. Zonder een spier te vertrekken. U zet een pokerface op en laat niet merken dat het u raakt.
9. Met uw handen in het haar. Het brengt u volledig van slag. U laat uw schouders hangen en zakt diep in de put.
10. Met een schuinse blik. Kritiek maakt u achterdochtig. U denkt dat de criticaster uw leiderschap aanvecht.

6.4.06

Un peu de compassion pour les DRH !

Souvent pris comme têtes de turcs par les salariés à qui ils doivent refuser augmentations, options sur les voitures de société et autres avantages divers, les DRH devraient pouvoir compter sur un peu plus de solidarité vu leur situation de stress. En effet, dans une récente étude parue chez nos confrères de RH Tribune, 65% d'entre eux se disent stressés. Cela n'a rien d'original en soi mais lorsqu'on analyse les causes de cette situation, la première source de stress est... le CEO (38%) plus que les représentants du personnel et un emploi du temps surchargé (58%) plus que les relations sociales...

3.4.06

Chasse à courre

«Donnez-moi la règle et je gagne», s’enorgueillit Frédéric Marquez devenu chasseur de têtes après trois années passées en banque d’affaires et un MBA à Columbia. Honteux de la piètre carrière de son père chauffeur de taxi et de sa mère prof d’espagnol, il ne rêve que de pouvoir. Une ambition qui le mènera à tout balayer sur son passage, quitte à briser tout et tout le monde. La chasse de têtes était faite pour lui, pas de doute. Il enchaîne les missions, avec succès. Jusqu’au jour où l’un de ses «chosen» se tue. Accident ou suicide ?
Dans ce roman, Clémence Boulouque photographie le milieu très secret de la chasse. Un monde rempli de cynisme. Mais ce cynisme ne serait-il pas une façade qui masquerait un mal-être ? Pas facile d’être un négrier dont seuls comptent les résultats. Pas facile de jouer en permanence un double jeu. D’entretenir de bonnes relations avec des types qu’on méprise pour éviter qu’une mission ne vous échappe. De cacher son véritable métier dans les dîners. D’être craint mais espéré à la fois. Malgré l’image négative qui leur colle souvent à la peau, le message de ce livre est sans doute que oui, les chasseurs de têtes sont aussi et avant tout des humains. Bon d'accord sauf ceux du type Frédéric Marquez, le narrateur, dont le seul but est de : «Parier sur les plus brillants et se sentir l’un d’eux.» Mais sont-ils si nombreux ?

Clémence Boulouque, Chasse à courre, Gallimard, 2005.

2.4.06

Draag uw naamkaartje rechts

Netwerkspecialist Geert Conard stuurde Bizz een interessante opmerking. “Op netwerkavonden krijg je meestal een badge met je naam erop. Dikwijls worden deze naamkaartjes gedragen op de linkerkant van de borst, waar mannen een zakje hebben op hun vest of hemd. Als je echter goed oplet, zie je dat ervaren netwerkers hun badge op de rechterkant van de borst dragen.

De reden? Wat is het allereerste wat je doet wanneer je contact maakt met iemand op een netwerkmeeting? Je geeft die persoon een hand. Met als gevolg dat automatisch de linkerkant van je bovenlichaam wegdraait van de persoon die je wilt leren kennen. Dit maakt het veel moeilijker om de naam te lezen op een badge die zich daar bevindt. Maar als je een badge draagt op de rechterkant van je borst, dan komt de badge tijdens het handen schudden regelrecht in het gezichtsveld van de andere persoon. De rechterkant van het bovenlichaam draait zich immers naar die persoon toe.”

Meer netwerktips vindt u in het netwerkdagboek van Geert Conard: A Girlfriend In Every City. ISBN 0-9545093-4-X