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30.11.05

Ne plus choisir sa carte de crédit au hasard…

L’agence de la consommation en matière financière du Canada a développé un outil interactif très pratique pour aider les consommateurs canadiens (et eux seuls) à choisir une carte de crédit qui correspond à leurs besoins. En trois minutes à peine et cinq questions (lieu de résidence, les caractéristiques les plus importantes d’une carte de crédit, les avantages qu’on souhaite, paiements de frais ou non, etc.), le logiciel dresse le profil du consommateur et propose une sélection de cartes adaptées. Pourquoi personne n’y a pensé en Belgique ?
cliquez ici (puis sur « outil interactif ») (Nathalie)

28.11.05

Du danger de prêcher les convaincus

La Région bruxelloise a retenu 250 ménages volontaires pour participer au «Grand Défi de l’Energie». Et parmi ces ménages, celui de Muriel (la secrétaire de notre magazine) et le mien. L’idée ? Durant six mois, ces 250 familles vont adapter leurs comportements quotidiens pour économiser l’énergie, avec l’aide et les conseils de spécialistes. Réduire ses factures en diminuant ses rejets de CO² ? Nous étions partantes, bien sûr. Le faire dans un cadre structuré, en découvrant des solutions nouvelles, nous semblait plus motivant encore. Mais, maintenant que le Défi est lancé et que nous devons nous engager à des gestes concrets, un problème se pose… Réduire le chauffage de 21°C à 20°C ? Chez Muriel comme chez moi, il est déjà réglé sur 19°C. Eteindre la lumière quand on quitte une pièce ? Mon homme se charge de me le rappeler depuis que nous vivons ensemble. Remplacer les bains par des douches, équipées d’un pommeau économique ? Voilà déjà plus de deux ans que c’est fait chez l’une comme chez l’autre. Laver le linge à basse température ? Nous rivalisons déjà en la matière, échangeant nos expériences le midi à la cafétéria. Bref, que me reste t-il à concrétiser ? Fermer les volets le soir, purger les radiateurs et moins utiliser ma voiture pour les petits déplacements… Si la plupart des participants sont comme moi, les résultats risquent de ne pas être très spectaculaires ! (Christine)

23.11.05

Ruilhandel en ereschuld op de werkvloer

Vandaag promoveert socioloog Mattijs Lambooij aan de faculteit Sociale Wetenschappen van de Universiteit van Utrecht (Nederland) met zijn proefschrift "Promoting Cooperation". De doctor-in-spe verdedigt daarin de stelling dat bedrijven leidinggevenden in staat moeten stellen een informele ruilrelatie met hun medewerkers aan te gaan waarmee ze positief gedrag kunnen belonen. Werknemers zullen er op reageren door meer samen te werken met hun manager en met hun collega's.Wanneer de teammanager zich bijvoorbeeld extra inzet om de loopbaanwensen van zijn mensen te realiseren, dan zijn deze bereid méér te doen dan formeel van hen geëist kan worden. Dit is een voorbeeld van een informele ruil. Medewerkers die extra inzet tonen zijn namelijk van onschatbare waarde voor organisaties omdat ze taken uitvoeren die niemand zou oppakken als iedereen alleen maar precies deed wat in zijn contract staat. Sterker nog, de socioloog stelde vast dat werknemers net harder gaan werken om de ruilbalans opnieuw in evenwicht te brengen. Deze 'ereschuld' ontstaat door de norm dat we de man of vrouw die iets voor ons heeft gedaan, een wederdienst moeten bezorgen. Lambooij kwam tot zijn besluit op basis van onder meer een "overuren"-experiment bij 388 werknemers uit vijf bedrijven. De respondenten waren eerder bereid overuren te draaien in een noodgeval wanneer het afdelingshoofd in het verleden de medewerker in kwestie (en diens carrière) voluit had gesteund. Kwatongen zullen nu wel beweren dat mensen dat gewoon uit eigenbelang doen, om bijvoorbeeld een toekomstige promotie veilig te stellen of af te dwingen. Mooi niet, aldus Lambooij: meer kans op promotie had geen enkele invloed op de bereidheid om overuren te kloppen. Het waren precies de respondenten die pas een promotie hadden gehad, die sneller bereid waren om overuren te presteren. Een kwestie van ruilhandel en ereschuld dus. (Kristof)

22.11.05

Vous bosserez peut-être bientôt pour rien !


L’an dernier en Allemagne, le site jobdumping.de adaptait le système des enchères décroissantes à la recherche d'emploi. Pour décrocher un job, les internautes proposaient des salaires de plus en plus bas. Aujourd’hui, le site français jobdealer.net se lance dans le même type de «service» car « le chômage n'est pas une fatalité» précise la page d'accueil du site. Et on annonce déjà pour janvier prochain la naissance d’un autre site du même genre avec jobdiscount.net . Rien que le mot discount fait froid dans le dos.
Alors qu’auparavant les spécialistes du recrutement claironnaient qu’il était mal venu d’aborder les questions d’argent au premier rendez-vous, ici c’est précisément l’argent qui fera que vous obtiendrez ou non votre job et ce, avant même d’avoir obtenu le premier rendez-vous ! C’est ce qu’on pourrait baptiser la « grande braderie des compétences » ! Ou le «hard discount de l’emploi» ! A quand un site où il faudra payer l’employeur pour être engagé ? J’exagère ? Le pensez-vous vraiment ? (Nathalie)
Barre tijden voor werkloze middenkaders?

Barbara Ehrenreich heeft een nieuw boek geschreven, een bestseller in wording. De Amerikaanse onderzoeksjournaliste gaat weer undercover, net als voor haar ontstellende boek Nickel and Dimed, waarin ze het armtierige (over)leven van Amerikaanse laaggeschoolde arbeiders beschrijft. Bait and Switch is nog hallucinanter. Ze gaat – zogenaamd werkloos – op zoek naar een middenkaderjob, stevig gewapend met een flink gevuld cv, met de nodige diploma’s, opleidingen en werkervaring. Haar beginneroptimisme slinkt zienderogen. Ze verzeilt in een moerassig niemandsland, ‘de schaduwwereld van de werkloze witte boorden’ (vertaling), zo heet het op haar website www.barbaraehrenreich.com. Want het blijkt aartsmoeilijk om een uitweg te vinden, eens je als gediplomeerde Amerikaan met werkervaring op straat belandt. Ehrenreich beschrijft de uitbuiting van de jobtrainingsindustrie, de dure gebakken lucht van coaches (‘personality’ and ‘attitude’ zijn de holle toverwoorden van dienst) en de uitzichtloosheid van haar collega-goed opgeleide werkzoekenden. Niet bepaald een vrolijk en hoopgevend beeld voor professionals die na een opdoffer hun goede moed bijeenschrapen om weer aan hun weg te timmeren. Kansen blijken na een neergang schaars, schier onbestaande.
Hopelijk is het aan deze kant van de oceaan nog niet zo erg gesteld. Anders staan onze drie werkloze kandidaten die Bizz vanaf deze maand begeleidt en volgt tijdens hun zoektocht naar de job van hun leven, nog moeilijke tijden te wachten. (Sofie)

21.11.05

On n'attaque jamais toute une profession de front !


Bien fait pour nous : le dernier Bizz By Mail (voir en fin de post) qui concernait les consultants et tenait plus du discours de collègues potaches à la machine à café que du véritable enseignement à fait réagir certains lecteurs… consultants ! Il ne s’agissait que d’une blague mais nous avons ainsi négligé un vieux conseil en matière de journalisme qui veut qu’on n’attaque jamais une profession de front. Comme nous l’a fait remarquer un lecteur, il aurait été plus judicieux d’ajouter le mot «mauvais» dans le titre pour que tous ne se reconnaissent pas dans la description et puisse profiter de la blague plutôt que de penser à une attaque en règle.
Ceci étant, même en jouant un mouche du coche – parfois un peu lourde j’en conviens -, l'objectif du Bizz By Mail reste de susciter la réflexion et ce même lecteur a poursuivi son analyse pour nous livrer sa Best Practice qui rééquilibre les plateaux de la balance grâce à un propos plus sérieux et très utile. Vous trouverez son analyse, in extenso, en tête des commentaires de ce post

Comment on reconnaît un consultant

- Il est capable de persuader son client d'investir des millions dans le changement d'un logo ou l'introduction d'une nouvelle méthode de gestion.
- Il coûte lui-même une bonne partie des millions en question.
- Il se limite à dire au client où il faut aller, jamais comment y arriver.
- Pour quelques millions de plus, il peut rester dans le coin et revenir voir de temps en temps si le client est sur la bonne voie.
- On n'est pas certains, mais on suppose que, quand il rentre à la maison, il demande à sa femme : "est-ce que la situation culinaire s'approche du niveau de maturité ou un scénario de contingence reposant sur la sélection d'un partenaire oriental de catering mobile doit-il être envisagé" (en clair : 'le dîner est prêt ou on se fait un chinois à domicile ?').

16.11.05

Méfiez-vous !


Pirater des logiciels informatiques est illégal. Nous ne dirons pas le contraire. Mais de là à favoriser la délation entre les entreprises ou entre des employés et leur entreprise… Pourtant, ce pas, certains concepteurs de logiciels n’ont pas hésité à le franchir. Ainsi, sur le site Web d’Adobe, l’éditeur des célèbres Photoshop, Illustrator, Acrobat et autres, une page est entièrement consacrée à la dénonciation des actes de piratage. On peut notamment y lire :
«Le piratage n'est pas seulement un délit sérieux, c'est également une forme de concurrence déloyale. (…) Si vous avez connaissance d'organismes qui utilisent des logiciels de manière illégale, vous pouvez nous en informer. Vous pouvez le faire comme vous le préférer : de manière anonyme, ou en nous donnant quelques informations sur vous. Nous vous tiendrons informé des actions entreprises grâce à votre information. Comme vous allez le voir, rien n'est obligatoire dans ce formulaire, mais plus vous nous donnerez d'informations précises et complètes, plus nous pourrons entreprendre facilement et certainement des actions légales.»
Le formulaire à remplir est encore plus étonnant !
Alors si le piratage est une forme de concurrence déloyale, on peut se demander si la dénonciation de ce type d’acte ne risque pas de devenir un outil déloyal pour nuire à ses concurrents ou ses employeurs… (Nathalie)
Cela n'arrive pas qu'aux autres!


Le 3 novembre dernier, la société Robert Walters, active dans la chasse de têtes et le recrutement, organisait un chic cocktail à la bourse de Bruxelles. L'organisation semblait au point - des places de parking à proximité, un traiteur haut de gamme... Jusqu'à ce que l'orateur du jour, venu exhorter les DRH à tenir compte des aspirations de leurs employés à plus d'équilibre entre leur vie privée et leur vie professionnelle, monte sur l'estrade. Il s'installe devant un pupitre transparent. A sa droite, posé sur une petite table, l'ordinateur portable destiné à dérouler les slides de sa présentation sur un grand écran. Avant de se lancer, il se sert un verre d'eau, songe un instant à le poser par terre, puis avise la petite table à sa droite. A peine a-t-il lâché son verre que celui se renverse sur son ordinateur. A l'écran, un message d'erreur... Il se lance tout de même, pendant qu'un assistant vient en catastrophe débrancher le portable, le manipule dans tous les sens, essaie de transférer les données sur un autre ordi... En vain! L'orateur a été, assez courageusement, au bout de son speech sans aucun support, juste une feuille A4 qu'il a fini par sortir de la poche intérieure de son veston. (Christine)
Managementlessen voor kleuters?


Volgens de Financial Times geven steeds meer Britse scholen managementlessen aan kleuters. Het gaat dan om goed kunnen luisteren, helder communiceren en vlot samenwerken. De journalist citeert ene Richard Gerver, hoofdonderwijzer, die zijn leerlingen bijvoorbeeld een schoolwinkel laat openhouden, zodat ze probleemoplossende en onafhankelijke vaardigheden opdoen. Dat is volgens hem nodig omdat anders later een sociale tweedeling zou kunnen ontstaan.
Een nobel doel, dat wel. Maar zouden we onze kleintjes niet eerst eens goed leren lezen, schrijven en rekenen alvorens ze de technieken van teambuilding, feedback geven en tutti quanti aan te leren? Straks zitten er evenveel stresskonijnen in de kleuterklasjes als in een gemiddeld bedrijf... Laat kinderen toch onbezorgd kind zijn, ze hebben nog een heel leven de tijd om serieus te zijn en te doen. Of ben ik nu van de oude stempel? (Kristof)

15.11.05



C’est décidé, Bizz lance son blog !

Si le blog apparaît aujourd’hui comme le nouveau symbole de l’information écrite interactive, BIZZ se devait de l’offrir au plus vite à ses lecteurs et à l’ensemble de la communauté très réactive crée autour du magazine.
Dès le premier janvier, retrouvez en ligne tous les journalistes de BIZZ pour un post quotidien qui vous permettra de vivre la vie d’une rédaction de l’intérieur. Scoops, anecdotes mais surtout, tuyaux, conseils et astuces pour un aperçu sans concession de notre et de votre vie au boulot.
Chaque semaine, les meilleurs posts seront adressés aux abonnés du Bizz By Mail qui n’auraient pas eu le temps de visiter le blog, histoire de ne pas en perdre une miette. De quoi remplacer avantageusement notre newsletter quotidienne qui, après quatre ans, et plus de 1.200 conseils gratuits, réduira sa périodicité pour garder sa pleine pertinence. Rendez-vous à partir du premier janvier sur le site du magazine www.bizzmagazine.be pour tout savoir sur cette nouvelle évolution de la communauté de BIZZ.
En attendant cette date du 1er janvier, ce blog beta devrait permettre à la rédaction de se familiariser avec le blogging. Si vous passez sur ce site par hasard, n'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires pour nous permettre d'avancer.