On n'attaque jamais toute une profession de front !
Bien fait pour nous : le dernier Bizz By Mail (voir en fin de post) qui concernait les consultants et tenait plus du discours de collègues potaches à la machine à café que du véritable enseignement à fait réagir certains lecteurs… consultants ! Il ne s’agissait que d’une blague mais nous avons ainsi négligé un vieux conseil en matière de journalisme qui veut qu’on n’attaque jamais une profession de front. Comme nous l’a fait remarquer un lecteur, il aurait été plus judicieux d’ajouter le mot «mauvais» dans le titre pour que tous ne se reconnaissent pas dans la description et puisse profiter de la blague plutôt que de penser à une attaque en règle.
Ceci étant, même en jouant un mouche du coche – parfois un peu lourde j’en conviens -, l'objectif du Bizz By Mail reste de susciter la réflexion et ce même lecteur a poursuivi son analyse pour nous livrer sa Best Practice qui rééquilibre les plateaux de la balance grâce à un propos plus sérieux et très utile. Vous trouverez son analyse, in extenso, en tête des commentaires de ce post
Comment on reconnaît un consultant
- Il est capable de persuader son client d'investir des millions dans le changement d'un logo ou l'introduction d'une nouvelle méthode de gestion.
- Il coûte lui-même une bonne partie des millions en question.
- Il se limite à dire au client où il faut aller, jamais comment y arriver.
- Pour quelques millions de plus, il peut rester dans le coin et revenir voir de temps en temps si le client est sur la bonne voie.
- On n'est pas certains, mais on suppose que, quand il rentre à la maison, il demande à sa femme : "est-ce que la situation culinaire s'approche du niveau de maturité ou un scénario de contingence reposant sur la sélection d'un partenaire oriental de catering mobile doit-il être envisagé" (en clair : 'le dîner est prêt ou on se fait un chinois à domicile ?').
Bien fait pour nous : le dernier Bizz By Mail (voir en fin de post) qui concernait les consultants et tenait plus du discours de collègues potaches à la machine à café que du véritable enseignement à fait réagir certains lecteurs… consultants ! Il ne s’agissait que d’une blague mais nous avons ainsi négligé un vieux conseil en matière de journalisme qui veut qu’on n’attaque jamais une profession de front. Comme nous l’a fait remarquer un lecteur, il aurait été plus judicieux d’ajouter le mot «mauvais» dans le titre pour que tous ne se reconnaissent pas dans la description et puisse profiter de la blague plutôt que de penser à une attaque en règle.
Ceci étant, même en jouant un mouche du coche – parfois un peu lourde j’en conviens -, l'objectif du Bizz By Mail reste de susciter la réflexion et ce même lecteur a poursuivi son analyse pour nous livrer sa Best Practice qui rééquilibre les plateaux de la balance grâce à un propos plus sérieux et très utile. Vous trouverez son analyse, in extenso, en tête des commentaires de ce post
Comment on reconnaît un consultant
- Il est capable de persuader son client d'investir des millions dans le changement d'un logo ou l'introduction d'une nouvelle méthode de gestion.
- Il coûte lui-même une bonne partie des millions en question.
- Il se limite à dire au client où il faut aller, jamais comment y arriver.
- Pour quelques millions de plus, il peut rester dans le coin et revenir voir de temps en temps si le client est sur la bonne voie.
- On n'est pas certains, mais on suppose que, quand il rentre à la maison, il demande à sa femme : "est-ce que la situation culinaire s'approche du niveau de maturité ou un scénario de contingence reposant sur la sélection d'un partenaire oriental de catering mobile doit-il être envisagé" (en clair : 'le dîner est prêt ou on se fait un chinois à domicile ?').

1 Comments:
At 12:01, Frédéric said…
Bonjour,
Tout d’abord je vous félicite pour Bizz By Mail : une petite dose de best practices qui fait réfléchir…
Par contre j’ai trouvé la dernière édition de Bizz By Mail presque insultante, limite blague qu’on forwarde par mail car vous avez oublié un mot dans le titre : «mauvais». J’ai été consultant externe et interne dans plusieurs entreprises. Je travaille désormais dans une entreprise qui en emploie à tous les niveaux.
Ma best practice :
- Un bon consultant doit écouter, écouter et encore écouter son client. Un intitulé de mission surtout en stratégie cache parfois les vraies problématiques.
- Ensuite il doit jouer le rôle de trublion : proposer des actions nouvelles (c’est pourquoi on appelle quelqu’un d’extérieur…)
- Enfin ces actions n’auront des chances d’être appliquées que si le consultant est politique (un trublion agile) : il trouve le moyen de faire de ses propositions d’actions celles de l’entreprise car son client a compris leur valeur
- Il doit bien communiquer. Votre blague montre le cas où le discours n’est apparemment pas adapté ;-)
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« Il est capable de persuader son client d'investir des millions dans le changement d'un logo ou l'introduction d'une nouvelle méthode de gestion. »
Et alors ? Si cette action est la bonne ? Vous semblez oublier qu’une mission de conseil ne peut réussir que si le client sait ce qu’il veut et offre au consultant une transparence sur ses problèmes, pas des ordres. En d’autres termes l’action d’un consultant sera aussi bonne que l’est son client….
« Il coûte lui-même une bonne partie des millions en question. »
Là, je vous retournerais qu’une négociation de prix se fait à deux. Les départements Achats ça existe…
Il se limite à dire au client où il faut aller, jamais comment y arriver.
En effet c’est le cas des mauvais consultants
« Pour quelques millions de plus, il peut rester dans le coin et revenir voir de temps en temps si le client est sur la bonne voie. »
N’y a t’il pas une contradiction avec l’affirmation précédente ? Et concernant le pricing, si le client veut remplacer son temps investi (ou transfère ses responsabilités…) par de l’argent dépensé, cela n’a rien de surprenant…
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